Le pouvoir vénézuélien dit avoir maîtrisé une rébellion dans l'armée

Le pouvoir vénézuélien dit avoir maîtrisé une rébellion dans l'armée

Deux des 'mercenaires' ont été abattus et huit arrêtés. C'est à lire après "la libération des prisonniers politiques, la restauration des compétences de pouvoir législatif, la reprise du calendrier électoral et l'annulation de l'Assemblée constituante", a-t-il précisé. Et de qualifier l'événement de "spectacle de propagande" et d'"acte désespéré".

" Ayez la certitude que nous pouvons compter sur une force armée nationale bolivarienne unie dont le moral est au plus haut", a martelé lundi à la télévision le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez, flanqué des principaux chefs militaires du pays.

Dimanche 6 août, des inconnus ont attaqué la base militaire de Paramacai. Dimanche, sur une vidéo, supposément tournée dans la base de Valencia, circulant sur les réseaux sociaux, un homme se présentant comme un officier se disait "en rébellion légitime" contre "la tyrannie assassine de Nicolas Maduro".

" Ceci n'est pas un coup d'État, c'est une action civique et militaire pour rétablir l'ordre constitutionnel ", déclare l'un des hommes à la caméra, qui s'identifie comme le capitaine Juan Caguaripano. Il est entouré de quinze hommes en tenue de camouflage, certains d'entre eux armés. "Nous exigeons", ajoute le capitaine, "la formation immédiate d'un gouvernement de transition et des élections générales libres".

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C'est du moins ce que semble affirmer le ministère de l'agriculture et de l'Alimentation. Certains éleveurs néerlandais ont commencé à détruire leur cheptel .

L'armée, principal pilier du pouvoir chaviste, est pour l'instant restée distante face aux appels de l'opposition à la rejoindre. Dimanche, tandis que des Vénézuéliens manifestaient à Caracas, l'Assemblée devait constituer une commission chargée d'enquêter sur les "crimes" commis pendant les manifestations antigouvernementales depuis avril dernier.

"Une normalité absolue règne dans le reste des unités militaires (.)".

En installant une Constituante, dotée de tous les pouvoirs, le président Maduro, successeur de Hugo Chavez, a voulu se donner les moyens d'agir à sa guise et de faire taire l'opposition, pourtant majoritaire au Parlement. A peine installée, l'Assemblée constituante qu'il a imposée fin juillet par un vote hautement contesté, a limogé l'une des plus farouches opposantes au régime, Luisa Ortega, la procureure du parquet général.

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