Trump surenchérit sur Twitter — Corée du Nord

Trump surenchérit sur Twitter — Corée du Nord

L'usage de la force contre la Corée du Nord est approuvé par plus de la moitié des américains. Pyongyang a tiré, le 4 juillet et le 28 juillet, deux missiles balistiques intercontinentaux. Après des révélations sur la capacité potentielle de Pyongyang à tirer des missiles équipés de bombe nucléaire, le président américain Donald Trump a répondu du tac au tac, et avec une virulence rare, avertissant son adversaire qu'il risquait une réplique militaire d'une puissance historique.

"Le danger n'est pas qu'une des deux parties tente soudainement de détruire l'autre".

Mais outre les provocations, l'élément décisif semble être la Chine.

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Le Nantais a gagné en 1'44 " 67 mardi soir, après avoir produit son effort très tôt, à 200m de l'arrivée. C'est aussi le 11e titre mondial de l'histoire de l'athlétisme français.

L'escalade de l'intimidation entre les Etats-Unis et la Corée du Nord a franchi un nouveau palier mardi. Pékin est un allié traditionnel de la Corée du Nord. Washington a exclu toute suspension du déploiement. "A cette occasion les autorités de la dictature avait affirmé vouloir faire payer aux Etats-Unis " le prix de leurs crimes " et menacé la capitale de la Corée du Sud de devenir " mer de flammes ". Il a déclaré aux médias avoir prévenu Pyongyang de "Ne pas violer la décision de l'ONU ou de narguer la bonne volonté de la communauté internationale en procédant à des lancements de missiles ou à des essais nucléaires". La Chine pourrait notamment obtenir des Etats-Unis la réduction de son dispositif militaire en Corée du Sud pour faire baisser les tensions. Il a déclaré que les sanctions n'étaient pas une fin en soi en soulignant que "l'objectif est de remettre sur la table de négociation la question nucléaire de la péninsule coréenne et de trouver une solution finale par voie de négociation". Selon le "Washington Post ", la Corée du Nord est parvenue à produire une tête nucléaire miniaturisée susceptible d'être montée sur ses missiles, citant des responsables des renseignements américains.

Adoptant un ton nettement plus posé, le secrétaire d'État Rex Tillerson a rassuré mercredi les Américains qu'ils peuvent "dormir tranquilles" puisque Washington, en dépit de ces échanges incendiaires, ne perçoit "aucune menace immédiate". "Cela va-t-il vraiment nous arriver?", se demande Cecil Chugrad, conducteur de bus à Guam. Pour Sigmar Gabriel, le ministre allemand des Affaires étrangères, il est important de garder son calme. En effet, les États-Unis n'ont pas réussi à empêcher l'adhésion de la Corée du Nord au forum.

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