Affaire Grégory : Un rapport de gendarmerie incrimine Bernard Laroche

Affaire Grégory : Un rapport de gendarmerie incrimine Bernard Laroche

Qui aurait donc tué le petit Grégory? "Dans l'environnement de la famille Villemin, les seules personnes à nourir une haine inconsidérée contre cette famille sont issus de la famille Jacob", soutiennent les gendarmes. C'est l'une des conclusions d'un rapport de 48 pages daté du 10 mai réalisé par les experts du département sciences de l'analyse criminelle de la gendarmerie et quele Journal du Dimanche s'est procuré. Grâce à ces éléments, les gendarmes sont donc en mesure d'affirmer que Bernard Laroche a commis, le 16 octobre 1984, l'enlèvement du petit Grégory Villemin, accompagnée de nièce et complice, Murielle Bolle. En effet, Bernard Laroche avait été le premier suspect de l'affaire avant d'être libéré en 1985. Le rapport se base notamment sur d'anciens témoignages laissés de côté qui permettent aujourd'hui aux équipes d'affirmer que Bernard Laroche, aidé de Muriel Bolle aurait enlevé l'enfant.

Selon le JDD, ce rapport s'appuie sur " de nouveaux regroupements et sur des témoignages oubliés exhumés du dossier judiciaire". Et que l'assassinat qui suivit fut l'oeuvre d'une deuxième équipe.

Les gendarmes estiment démontrer que l'enlèvement a été effectué par Bernard Laroche, accompagné de sa belle-soeur, témoin-clé dans l'affaire. A l'époque des faits, l'adolescente avait dans un premier temps accusé son beau-frère avant de se rétracter.

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Alors que les enquêteurs dès 1984 traquaient un corbeau et un assassin unique.

L'affaire Grégory a été relancée de manière spectaculaire à la mi-juin avec l'arrestation de Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory, soupçonnés d'avoir joué les "corbeaux" de l'affaire, en envoyant une série de lettres anonymes très bien renseignées. Ils affirment que "Laroche et Bolle n'ont été que les maillons d'un plan plus global".

Mis en examen pour enlèvement et séquestration suivis de mort, les deux septuagénaires, jamais inquiétés jusqu'alors, avaient été remis en liberté quelques jours plus tard, sous contrôle judiciaire strict.

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