Arme nucléaire : la Corée du Nord se paye Emmanuel Macron

Arme nucléaire : la Corée du Nord se paye Emmanuel Macron

Cette démarche a connu dans le passé des précédents positifs (Afrique du Sud, Iran) mais après des années et des années de sanctions.

Aujourd'hui, le défi est de pousser Pyongyang à négocier, à travers "une fermeté maximale". "Cela veut dire la pression maximum possible", abonde son homologue britannique, Matthew Rycroft.

Les six puissances - États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne - avaient signé avec Téhéran un accord prévoyant la levée progressive et conditionnelle des sanctions internationales en échange de garanties que l'Iran limite son programme nucléaire à des usages civils et ne se doterait pas de l'arme atomique. Les mesures prévoyaient alors une interdiction d'importer du charbon, du fer et des crustacés nord-coréens.

Les déclarations d'Angela Merkel interviennent à la veille d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, appelé par Washington à se prononcer sur de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord, qui a mené début septembre son sixième essai nucléaire.

La clause de Benzema va atteindre le milliard d'euros
L'avant-centre français n'a pas réussi à prendre le jeu du # Real Madrid à son compte, ce qui inquiète de nombreux supporters. Selon les informations de France Football , KB9 va même prolonger son contrat avec le club merengue cette semaine.

Mais les deux capitales n'ont pas rejeté le texte en bloc. A ce sujet, le porte-parole nord-coréen a précisé que "la RPDC a développé et perfectionné l'arme thermonucléaire surpuissante comme un moyen de dissuader les actions hostiles croissantes et la menace nucléaire des Etats-Unis et de désamorcer le danger d'une guerre nucléaire dans la péninsule coréenne et la région". En fait de mon point de vue il est une autre situation plus grave qui est celle de la détérioration inexorable des relations russo américaines notamment depuis les sanctions le renvoi des diplomates et les fouilles du FBI dans des bâtiments de l'ambassade russe aux Etats-Unis.

Moscou et Pékin plaident de longue date pour que les sanctions de l'ONU soient accompagnées d'une proposition sérieuse de dialogue qui puisse mener à une solution politique.

Les tensions montent proportionnellement aux progrès en matière d'armement du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un et le ministre des affaires étrangères Français, Jean-Yves Le Drian, a évoqué le danger que représentait l'arsenal nucléaire nord-coréen en confiant qu'en quelque mois seulement celui-ci pourrait devenir assez évolué pour pouvoir atteindre l'Europe grâce aux missiles en cours de développement.

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