Emmanuel Macron ne "regrette" pas ses propos sur les "fainéants"

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Avec notamment la création de 50.000 places pour les plus précaires ainsi qu'une "libération" de la construction par une "réduction" des normes environnementales et sociales. "Notre pays en construit trop peu car notre système est bloqué par la sur-règlementation, a estimé Emmanuel Macron".

Mais le pari est grand: les précédentes grandes mobilisations sociales, contre la réforme du marché du travail décidée par le président socialiste François Hollande en 2016, ou la réforme des retraites, en 2010, n'ont pas fait reculer les gouvernements de l'époque.

Le chef de l'État anticipe l'opposition à son projet de réforme: "Vous en entendrez parler, il y aura énormément de [gens] qui s'élèveront contre ça, tous ceux qui ont dit [que] ces normes [sont] sur tout le territoire pour tout le monde". Les 40 000 places dans le parc locatif comporteront des mécanismes d'"intermédiation locative" où des plateformes intermédiaires assumeront le risque locatif.

A l'heure de la rentrée sociale et du début des manifestations contre la "loi travail XXL", les mots d'Emmanuel Macron sur les "fainéants" restent en travers de beaucoup de gorges, à gauche. Ensuite, il se rendra au Capitole pour une table ronde, toujours sur la thématique du logement, avec les acteurs sociaux, dont la mise en oeuvre débutera à Toulouse.

Paraplégique, elle se fait attaquer par des rats dans son lit — Roubaix
Et d'ajouter: "Selon les médecins, c'est un phénomène assez rare". "Elle a reçu une batterie de vaccins". Après l'horreur, la colère domine chez Jérôme, un père de famille de Roubaix ( Nord ).

Le plan "Logement d'abord" prévoit également la production de 40.000 logements "très sociaux" (les logements PLAI) par an dès 2018, destinés aux plus défavorisés. "On a besoin de plus de logements".

Le dernier volet de la réforme consiste à provoquer un "choc d'offre", déjà évoqué par le chef de l'État dans le passé, en libérant le marché de la construction.

"Qui qu'il ait visé, il y a forcément une part de mépris et ce n'est pas nouveau chez Emmanuel Macron", a jugé Olivier Faure (PS), tandis que l'ancien candidat à la présidentielle Benoît Hamon l'a qualifié de président "immature".

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