La Syrie nie fermement avoir mené une attaque chimique

La Syrie nie fermement avoir mené une attaque chimique

" Des avions de guerre israéliens ont tiré à 02h42 des missiles depuis l'espace aérien libanais, ciblant une de nos positions militaires à proximité de Mesyaf, et ont provoqué des dégâts matériels et la mort de deux membres du site", a indiqué l'armée syrienne dans un communiqué.

L'aviation israélienne a frappé, dans la nuit du mercredi 6 au jeudi 7 septembre, un site militaire syrien stratégique, près de la ville de Masyaf, dans la province de Hama (ouest).

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Répondant au rapport des Nations unies qui attribue l'attaque au gaz sarin de Khan Cheikhoun, le 4 avril dernier, à l'armée syrienne, Damas a clamé haut et fort qu'il ne possédait pas d'armes chimiques.

Le gouvernement syrien dément toute implication dans cette attaque et prétend qu'il ne possède plus d'armes chimiques depuis un accord de 2013 dans le cadre duquel il avait promis de rendre son arsenal chimique. " De son côté, l'ancien chef du renseignement militaire Amos Yadlin s'est réjoui sur Twitter: " Si c'est une attaque israélienne, elle marque enfin une prise de position morale au sujet du massacre en Syrie.

" "Expulsion de Kémi Séba : " C'est du banditisme d'Etat " (Ndèye Babel Sow)
L'activiste Kemi Seba avait été interpellé pour avoir brûlé publiquement un billet de 5.000 F CFA. Aujourd'hui, il est redemandé à la barre du Parquet de Dakar pour être à nouveau entendu.

" Ce serait également un message adressé aux grandes puissances sur les lignes rouges fixées par Israël ", a-t-il affirmé.

Des enquêteurs de l'ONU, qui ont recueilli des milliers de témoignages de victimes, de documents et de photos satellites, ont indiqué hier mercredi pour la première fois que le gouvernement syrien était responsable de cette attaque, accusant Damas de " crime de guerre ". Rapidement, le régime de Bachar al-Assad avait été pointé du doigt et accusé d'avoir utilisé du gaz neurotoxique.

Au moins 87 personnes, dont 30 enfants, ont perdu la vie le 4 avril dans l'attaque de Khan Cheikhoun qui avait entraîné la première frappe de Washington contre le régime de Damas.

Mais, en 2016, deux rapports d'enquêteurs de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) avaient conclu que Damas avait mené trois attaques au chlore en 2014 et 2015 dans le nord de la Syrie.

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