Appel à la grève générale en Catalogne

Appel à la grève générale en Catalogne

Une grève générale a été organisée, mardi 3 octobre, en Catalogne, deux jours après le référendum d'indépendance, qui a vu le oui l'emporter à 90 %.

"Les rues seront toujours à nous", criaient les manifestants, agitant des drapeaux séparatistes alors que différents défilés paralysaient des rues du centre.Selon la police locale, un total de près de 300.000 personnes manifestaient dans différents défilés dans les rues de Barcelone. Devant le siège du Parti populaire de Mariano Rajoy, des jeunes crient: "Nous ne voulons pas être un pays occupé". Dans un communiqué, la chaîne hôtelière Checkin précise que la mairie de Pineda de Mar lui a demandé de faire partir les policiers de ses établissements, sous peine de cinq ans de fermeture.

D'autres manifestations se sont produites devant des commissariats d'autres villes catalanes, selon le syndicat de police SUP, majoritaire. Appelés par les principaux syndicats à paralyser cette région de 7,5 millions d'habitants, des étudiants, pompiers ou simples citoyens se mobilisent, indignés par les violences policières lors du référendum d'indépendance de dimanche, et la manière dont le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy gère la crise. Les universités publiques, les transports ou encore la célèbre cathédrale de la Sagrada Familia ont été touchés.

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Avec un Sergio Ramos et un Isco remuants, le Real a pris le match à son compte, mais a parfois fait preuve de maladresses. Nous espérons pouvoir continuer à gagner de nombreux titres au cours des prochaines années.

" Lire aussi - La Catalogne peut-elle devenir autonome sur le plan économique? Il n'y a ni activité maritime ni terrestre", a expliqué à l'AFP une porte-parole du port de Barcelone, le troisième d'Espagne pour les marchandises, et l'un des plus importants d'Europe pour les croisières. Elle affecte les dockers et les transporteurs.

Le gouvernement espagnol a répondu par la voix de Juan Ignacio Zoido, ministre de l'Intérieur. Dans les rues de Barcelone, les slogans hostiles à la police nationale et la Garde civile ont résonné.

"Nous voyons comment le gouvernement de la Generalitat pousse jour après jour la population vers l'abîme et incite à la rébellion dans les rues", a-t-il déclaré.

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