Le nombre d'enfants obèses multiplié par 10 dans le monde depuis 1975

Le nombre d'enfants obèses multiplié par 10 dans le monde depuis 1975

Les dernières données du British Imperial college (Grande-Bretagne) sur l'obésité des enfants et des adolescents, publiées dans The Lancet, sont alarmantes.

En 2016, 124 millions de jeunes de 5 à 19 ans étaient considérés comme obèses, contre seulement 11 millions en 1975, évalue cette étude co-réalisée avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les auteurs de l'étude précisent que ces derniers restent moins nombreux que ceux en insuffisance pondérale et appellent à agir contre ces "deux fléaux", liés à la malnutrition.

Selon les résultats de cette étude réalisée par l'agence onusienne et l'Imperial College London, ce phénomène concerne toutes les régions du monde. Depuis 1975, le nombre d'enfants et d'adolescents obèses dans le monde a été multiplié par 10!

En 1975, l'obésité touchait 11 millions de jeunes.

Parmi les pays les plus touchés se trouvent des îles de Polynésie, les États-Unis, l'Égypte, l'Arabie Saoudite.

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L'opposition réclamait notamment l'éviction de plusieurs de ses responsables qu'elle accusait d'avoir couvert les irrégularités qui ont conduit à l'invalidation du scrutin du 8 août.

L'an dernier, on comptait encore 192 millions d'entre eux en sous-poids modéré ou sévère, estiment les auteurs.

Le nombre d'enfants et d'adolescents en insuffisance pondérale diminue lui lentement depuis 2000 - sauf en Asie du Sud et du Sud-Est et en Afrique du centre, de l'Est et de l'Ouest. Les chercheurs ont analysé des données provenant de 200 pays.

"Notre étude montre qu'il y a un besoin continu de politique en faveur d'une meilleure alimentation, particulièrement dans les pays à faible revenu", notent les chercheurs. Les deux tiers de ces jeunes en sous-poids habitent en Asie du Sud-Est, notamment en Inde. Si la tendance se confirme, les cas d'obésité juvénile seront plus importants que les cas d'insuffisance pondérale d'ici 2022.

Un constat très inquiétant, alors que l'obésité provoque des risques accrus de maladies chroniques, telles que le diabète, et de maladies cardiovasculaires.

Le spécialiste de santé environnementale met en garde en particulier contre le risque de " mauvaise transition alimentaire, avec une augmentation des aliments à forte teneur énergétique mais pauvres en nutriments ".

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