Trump veut mettre le feu au Moyen-Orient — Nucléaire iranien

Trump veut mettre le feu au Moyen-Orient — Nucléaire iranien

Donald Trump a averti que sans les correctifs, il retirerait probablement les États-Unis de l'accord et remettrait en place des sanctions qui avaient été levées.

Menaçant d'annuler la participation des Etats-Unis "à tout moment", il a appelé les parlementaires américains mais aussi les autres pays signataires - Russie, Chine, France, Allemagne, Royaume-Uni, à faire preuve de plus de fermeté vis-à-vis de Téhéran.

Provoquant une inquiétude quasi générale, le président américain a affirmé vendredi qu'il pouvait mettre fin "à tout moment" à l'accord sur le nucléaire iranien. Vendredi, le Trésor américain a désigné le corps d'élite en tant que "soutien de plusieurs groupes terroristes", comme l'était déjà, depuis 2007, la Force Qods, la branche des Gardiens de la révolution chargée des opérations extérieures.

Il a ajouté que toute modification de l'accord permettrait à l'Iran d'agir, et a averti que le geste des États-Unis pourrait déstabiliser la conjoncture internationale.

Une solution, concoctée par deux sénateurs républicains en coordination étroite avec la Maison Blanche et le département d'Etat, consisterait à voter une loi créant un nouveau seuil pour le redéclenchement des sanctions contre l'Iran à l'avenir.

Les élus espèrent aussi rendre permanentes les limites imposées sur le développement nucléaire iranien.

Mais rien n'indique que Téhéran acceptera de nouvelles contraintes sans broncher.

OM - Mercato : FC Porto, du nouveau pour Vincent Aboubakar
On apprend également que Vincent Aboubakar dispose également d'une clause libératoire fixée à 50 millions d'euros. Un nouveau bail que le club portugais assortit surtout de l'acquisition de 100 % des droits du joueur.

"Les trois dirigeants ont affirmé dans le communiqué qu'ils restent "fermement attachés" à l'accord sur le nucléaire irannien" et "à sa mise en œuvre totale par toutes les parties", et que "la préservation du Plan d'action est dans notre intérêt de sécurité nationale partagé".

Une non certification attendue.

Si Téhéran et Washington ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980, au lendemain de la révolution islamique de 1979, la fin de l'ère Obama avait marqué le début d'une évolution.

Quant à la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN), Nobel de la paix 2017, elle a estimé que la décision du président américain favoriserait la prolifération et l'usage d'armes nucléaires.

Mais depuis son installation à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a donné un net coup de barre.

De fait, nombre d'élus et diplomates redoutent que l'annonce de Donald Trump n'affaiblisse la parole et la crédibilité des Etats-Unis dans les négociations à venir sur la scène internationale.

"La politique étrangère de Trump a trouvé un thème: la doctrine du retrait", estimait cette semaine Richard Haass, président du centre de recherche Council on Foreign Relations (CFR).

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