Le président destitué est à Bruxelles — Catalogne

Le président destitué est à Bruxelles — Catalogne

Une déclaration faite quelques heures avant sa convocation par la justice espagnole.

Il a indiqué qu'il comptait rester à Bruxelles, "coeur institutionnel de l'Europe", avec une partie de son gouvernement pour "expliquer au monde les défaillances démocratiques de l'Etat espagnol", martelant qu'il reste le président "légitime" de la Généralité (exécutif) de Catalogne. Il a également accusé le gouvernement de Mariano Rajoy de miner les valeurs de l'Union européenne.

De son côté, le journal El Periodico précise que M. Puigdemont se serait rendu dans la capitale belge pour y rencontrer des hommes politiques flamands.

La magistrate a été saisie lundi par le procureur général de l'Etat. La rébellion peut entraîner une condamnation allant jusqu'à 30 ans de prison.

La pole pour Vettel, Hamilton 3e — GP du Mexique
A noter qu'en début de Q3, Valtteri Bottas a failli percuter Max Verstappen , qui avait ralenti dans les derniers virages. La scène cocasse se déroule lors de la deuxième séance d'essais libres, dominée par Daniel Ricciardo sur Red Bull.

Dans le cas où les intéressés ne répondraient pas à cette convocation, le parquet devrait demander leur arrestation aux fins de comparution. Selon Carles Puigdemont la plainte du parquet espagnol, pour rébellion, " souligne l'extrême agressivité du gouvernement espagnol à l'encontre du gouvernement catalan.

M. Puigdemont et son cabinet risquent d'être placés en détention provisoire, comme deux présidents de mouvements associatifs indépendantistes écroués à la mi-octobre pour "sédition", après avoir appelé à une manifestation pendant laquelle des gardes civils avaient été empêchés de sortir d'un bâtiment et trois véhicules des forces de l'ordre dégradés.

M. Puigdemont a annoncé que les indépendantistes brigueront les suffrages lors du scrutin du 21 décembre organisé par Madrid, effaçant les craintes d'un boycottage séparatiste. Mais la transition s'est passée sans heurts pour les quelque 200'000 fonctionnaires.

Le Parti démocrate de Catalogne (PdeCat), la formation de Carles Puigdemont, et la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) du vice-président destitué Oriol Junqueras, partenaire du PdeCat au sein de l'alliance Junts pel si (Ensemble pour le oui), ont annoncé qu'ils prendraient part aux élections du 21 décembre.

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