La conductrice du car placée en garde à vue — Drame de Millas

La conductrice du car placée en garde à vue — Drame de Millas

Il a en revanche indiqué que la conductrice du car avait "de nouveau été placée en garde à vue" pour être entendue.

Les enquêteurs sont mobilisés depuis 10 h, ce mardi sur le passage à niveau numéro 25 où s'est déroulé jeudi dernier le terrible accident entre le bus scolaire et le TER. Aucun train n'était présent sur place. Des gendarmes barraient la route et maintenaient les journalistes à distance.

Plusieurs enquêteurs sont montés à bord du car, embarquant une caméra pour reconstituer le champ de vision de la conductrice, elle-même blessée au moment de l'accident. Un drone a réalisé également des prises de vue.

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L'enquête sur la collision mortelle entre un car scolaire et un TER à Millas (Pyrénées-Orientales), survenue jeudi 14 décembre, s'accélère. Les jours de cinq collégiens sont toujours menacés.

"Les premières constations ne démontrent pas de difficultés précises, sauf peut-être qu'une fois qu'on a fait la manœuvre, on est assez proche du passage à niveau puisqu'il y a 23 mètres qui séparent l'intersection du passage à niveau", a dit M. Tarabeux. "La configuration des lieux exclut une vitesse excessive du (car) scolaire", avait indiqué dès vendredi soir le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux. Selon le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, en charge des investigations, la vitesse du TER était de 75 km/h sur un tronçon où la vitesse maximale autorisée était de 100 km/h. L'examen des disques enregistreurs a montré qu'il circulait à 12 km/h. l'enquête se poursuit pour déterminer la position des barrières du passage à niveau, élément crucial pour établir les responsabilités, mais les témoignages divergent. L'accident est l'un des plus graves impliquant un transport d'enfants depuis le drame de Beaune en 1982 (53 morts dont 44 enfants).

Le conducteur du TER affirme, lui, que ces barrières étaient fermées. La SNCF a assuré de son côté, rapidement après la collision, que celui-ci "a fonctionné normalement, mais il faut évidemment que cela soit confirmé par l'enquête".

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