Macron reçoit Netanyahou et tente une conciliation — Israël

Macron reçoit Netanyahou et tente une conciliation — Israël

Un "déjeuner de travail" très attendu, quatre jours après la décision unilatérale prise par Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, en visite à Paris, ont tous les deux prononcer ces mots lors d'une conférence de presse commune ce dimanche après-midi à l'Elysée. "J'ai invité le Premier ministre à mener des gestes courageux envers les Palestiniens pour sortir de l'impasse actuelle", a déclaré le président de la République, tout en "condamnant avec la plus grande clarté toutes les formes d'attaques des dernières heures et jours contre Israël, attaques terroristes ou attaques parfois non qualifiées". "Give a chance", a ajouté Emmanuel Macron comme en écho à la célèbre chanson de John Lennon.

"Des voix s'élèvent (d'Europe) pour condamner la déclaration historique du président Trump, mais je n'ai pas entendu des condamnations des tirs de roquettes sur Israël ou de la terrible incitation contre le pays".

A Paris, Benjamin Netanyahu a une nouvelle fois souligné qu'Israël ne saurait avoir d'autre capitale que Jérusalem et que les tentatives de nier cette "connexion millénaire" étaient "absurdes". "Paris est la capitale de la France, Jérusalem est la capitale d'Israël depuis 3.000 ans".

Le PSG se reprend face à Lille
En deuxième mi-temps, Paris enfoncé le clou avec un très joli travail de Verratti, Cavani, Di Maria conclu par Pastore (50', 2-0). Malgré sa domination, le PSG va se faire surprendre en fin de match avec un réduction du score du LOSC grâce à El-Ghazi (86e).

"La France demeure convaincue que la seule solution, conformément au droit international et à nos engagements de long terme, est de permettre l'établissement de deux Etats vivant côte à côte en paix, et que cela peut émerger par la négociation". Il a aussi refusé de recevoir des "leçons de moralité" du président turc Recep Tayyip Erdogan, l'accusant de "bombarder" les Kurdes et d'"aider des terroristes, notamment à Gaza". "La paix pourra progresser si les Palestiniens reconnaissent la réalité de Jérusalem comme capitale d'Israël", a-t-il affirmé.

Je respecte l'Europe, mais je ne suis pas prêt à accepter une politique de deux poids, deux mesures. Pour le quatrième jour consécutif dimanche, des milliers de personnes ont manifesté au Moyen-Orient et à l'étranger contre cette décision. Des heurts entre manifestants et forces de sécurité israéliennes ont fait jeudi une trentaine de blessés dans les rangs palestiniens en Cisjordanie et à la frontière entre Israël et la bande de Gaza.

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