Une famille palestinienne dans le viseur de la justice israélienne

Une famille palestinienne dans le viseur de la justice israélienne

La vidéo montre trois Palestiniennes qui provoquent et agressent violemment deux soldats de Tsahal qui restent zen et qui ne répondent pas malgré les coups et les gifles.

Ahed Tamimi, célèbre malgré ses 17 ans, s'est distinguée en brandissant le poing sous le nez de soldats israéliens sur des photos qui lui ont valu d'être reçue en 2012 par Recep Tayyip Erdogan, alors Premier ministre turc.

Le père d'Ahed, Bassem Tamimi, a déclaré sur Facebook qu'Ahed était visée depuis qu'elle avait été attaquée par les médias israéliens pour avoir protesté contre des soldats israéliens qui, à Nabi Saleh, avaient grièvement blessé un adolescent de 15 ans d'une balle de caoutchouc dans la tête.

Les faits filmés se seraient déroulés devant la maison de la famille Tamimi, en marge d'une manifestation contre la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël, vendredi dernier.

Les soldats, armés et casqués, demeurent impassibles, puis s'éloignent à reculons. On y voit l'adolescente et sa mère qui tentent de faire lâcher prise à un soldat plaquant son petit frère contre un rocher. Manal Tamimi, un autre membre de la famille, est inquiète. Et qui est à la pointe de la contestation contre l'occupation.

La société Apsys acquiert le siège du Parti socialiste en France
Apsys prévoit d'en prendre possession à l'automne 2018 et d'y engager, pendant deux ans, d'importants travaux de rénovation. Apsys est une société foncière de développement, qui a conçu une trentaine de centres commerciaux en Europe.

Le ministre de l'Education, Naftali Bennett, a affirmé qu'Ahed Tamimi était passible de sept ans de prison.

Les forces de sécurité israéliennes ont arrêté tôt ce mercredi matin une autre jeune Palestinienne impliquée dans l'agression des soldats de Tsahal stationnés près du village de Nabi Salih. Le père dit avoir été arrêté à maintes reprises. Pour beaucoup d'Israéliens, les Tamimi sont des "agitateurs" prêts à tous les traquenards médiatiques.

Le conflit israélo-palestinien a généré de très nombreuses images et vidéos controversées, - très souvent - mal interprétées, car diffusées de façon biaisée.

Un internaute poste une caricature de Ahed Tamimi portant le drapeau palestinien prisonnière des soldats israéliens avec la mention "Je suis la fille de Palestine, tout le monde me connaît" et le mot-dièse (hashtag) en arabe #الحرية_لعهد_تميمي (La liberté pour Ahed Tamimi) qui a fleuri ces dernières heures sur les réseaux sociaux. Si elles ont agi comme ça, c'est parce que les soldats ont tiré sur notre cousin.

"Non elles n'ont rien fait, insiste-t-il".

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