Erdogan en visite en France : entre France et Turquie, une "raison d'État"

Erdogan en visite en France : entre France et Turquie, une

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé vendredi les Etats-Unis et Israël de s'immiscer dans les affaires de l'Iran tandis que le pays a été secoué par un vaste mouvement de protestation pendant plusieurs jours.

"Que les États-Unis nous excusent, mais les lois dans nos relations bilatérales et les accords bilatéraux entre nous perdent de leur validité".

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a assuré que les purges engagées à la suite du coup d'Etat avorté de juillet 2016 en Turquie n'étaient pas finies, et que la Turquie allait condamner " autant de personnes qu'il sera nécessaire de condamner ". Emmanuel Macron a affirmé mercredi qu'il évoquerait avec son invité "la situation des journalistes emprisonnés" en Turquie. En 2016, les échanges entre les deux pays se sont élevés à 13,38 milliards de dollars (11 milliards d'euros) d'après Ankara.

Emmanuel Macron critique cette initiative et souhaite une plus grande implication des Occidentaux.

Un médecin limogé d'un hôpital, débouté en justice — France
Le port d'une barbe, même imposante , ne constitue pas à lui seul un signe religieux ostentatoire. Le médecin va se pourvoir devant le Conseil d'État .

"Il est essentiel que les pays de l'Union européenne soient très fermes face à Erdogan qui représentent un facteur d'oppression pour sa population et un danger à travers la déstabilisation de la région que cela peut provoquer pour l'UE", a-t-il expliqué.

"Si l'Europe reste un formidable espoir (.) c'est grâce à la France", écrit-il dans une tribune vendredi au quotidien Le Figaro, alors que ses relations restent houleuses avec la chancelière allemande Angela Merkel qu'il a taxée de "nazie".

"J'espère que la France continuera d'apporter tout son soutien à notre processus d'adhésion car il est indispensable que la France et la Turquie unissent leurs forces, pour construire un monde plus sûr et plus prospère, en ne cédant jamais ni au terrorisme, ni à la violence, ni à toute forme de pression". La France veut avancer sur le projet de la construction, par Areva avec le Japonais Mitsubishi, d'une centrale nucléaire à Sinop, sur les bords de la mer Noire.

Related Articles