Marché automobile : 2017, une mauvaise année pour le diesel en France

Marché automobile : 2017, une mauvaise année pour le diesel en France

Les chiffres tous frais des immatriculations dans l'Hexagone, livrés le 1er janvier par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), montrent que le secteur s'est à nouveau très bien porté en 2017: les immatriculations ont augmenté de 4,74 % l'an dernier, à 2,11 millions d'unités. Malgré tout, il faut noter qu'il y a eu deux jours ouvrés de moins en décembre dernier.

En cumulé sur les douze mois de 2017, les groupes français ont dans l'ensemble progressé d'environ 7%, là où les marques étrangères ont grappillé un peu plus de 2%.

Le mois de décembre 2017 aura lui aussi été porteur, avec 193 375 immatriculations de véhicules enregistrées.

Le groupe Renault a enregistré une hausse de ses ventes de 3,1 %. Malgré tout, PSA confirme sa position de leader sur le marché français de l'automobile, avec une part de marché de près de 30 %. PSA a aussi été soutenu par la marque au lion, dont la part dans les immatriculations a progressé au rythme de 6,6 %, ce qui a permis de compenser un recul chez Citroën (-2,3 %) et la jeune marque DS (-0,3 %), aux aspirations haut de gamme mais en manque de nouveaux modèles.

L'EI revendique l'attaque de Saint-Pétersbourg
Au moins dix personnes ont été blessées dans une explosion qui a retenti mercredi soir dans un supermarché à Saint-Pétersbourg. Le groupe terroriste Etat islamique a beau avoir perdu son territoire en Irak et en Syrie , il continue à poser un danger.

Toyota a progressé de 13,6% et l'autre grand constructeur japonais Nissan a gagné 1,5%.

Pour la première fois depuis 2000, les ventes de voitures diesel ont représenté, en 2017, moins de la moitié des immatriculations.

En 2016, la part du diesel était encore d'un peu plus de 52%. La progression des immatriculations neuves sur l'année est de 7%, contre 2% pour les groupes étrangers. A son apogée, en 2012, le diesel représentait encore les trois quarts du marché automobile français, mais ce type de motorisation - décrié depuis - subit ces dernières années une lente érosion, détaille l'AFP. Cette tendance a profité aux véhicules à essence (47,58 % des ventes), alors que les motorisations hybrides (3,84 %) et électriques (1,8 %) restent marginales.

Les ventes de voitures particulières neuves ont bondi de 4,7 % en 2017.

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