Les agents verbalisateurs n'étaient pas assermentés — Stationnement Paris

Les agents verbalisateurs n'étaient pas assermentés — Stationnement Paris

Selon la mairie, les "relevés des contrôles effectués par l'entreprise Streeteo faisaient état d'un taux anormalement élevé de véhicules exemptés du paiement du stationnement".

Des employés de Streeteo, filiale d'Indigo (ex-Vinci Park), chargée du contrôle du paiement des parcmètres, saisissaient des immatriculations de véhicules flashés par les véhicules 'Lap' qui sillonnent les rues, en prétendant les contrôler, mais sans quitter leur bureau. Ils justifieraient ensuite la non-verbalisation par des motifs tels que "PMR" (personne à mobilité réduite), "personne agressive", personne "dans le véhicule" ou "autre". Ces contraventions, officiellement appelées FPS (forfaits post-stationnement), qui "n'auraient pas été apposées par des contrôleurs assermentés, seront annulées ", avait indiqué mercredi soir Christophe Najdovski, adjoint EELV aux Transports de la maire PS de Paris Anne Hidalgo. Une vidéo tourne sur les réseaux sociaux pour illustrer l'entourloupe. Selon une information diffusée par RTL, des centaines d'amendes illégales ont été dressées par des agents de la société Streeteo.

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Et s'il veut rêver à une nouvelle conquête en C1 cette saison, le double champion d'Europe en titre doit confirmer sa régularité retrouvée.

Dans le cadre de la réforme permise par la loi sur les métropoles (loi Maptam) qui a municipalisé à partir du 1er janvier 2018 la gestion du stationnement, l'exécutif parisien avait décidé de confier au privé la gestion des parcmètres et des amendes. "Grâce à une rotation plus grande, il y a maintenant des places disponibles dans les rues ".

Ce n'est pas la première fois que Streeteo est montrée du doigt. Outre l'affaire des contrôles fictifs révélée mercredi, des agents de cette sociétés ont été interpellés début janvier pour conduite sans permis et contrôle positif au cannabis. De nombreux automobilistes se sont également plaints d'amendes attribuées à tort, de bugs dans les réclamations, etc. Il n'a pas été accompagné par la Ville. La mairie de Paris a annoncé avoir "rappelé à ses obligations" l'entreprise et assure que la situation est "rentrée dans l'ordre". "Pour eux, c'est la double peine", dénonce-t-elle.

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