Poutine sur les accusations d'ingérence dans les élections américaines : "Je m'en fiche"

Poutine sur les accusations d'ingérence dans les élections américaines :

A huit jours du scrutin présidentiel du 18 mars, qui devrait lui assurer un quatrième mandat de six ans, le président russe a accordé un entretien à la chaîne de télévision américaine NBC, intitulé "Confronter Poutine".

Après la diffusion des propos du dirigeant russe, la députée israélienne Ksenia Svetlova (Union sioniste) a dit qu'elle s'attendait à ce que le gouvernement condamne les mots "durs" de Poutine, disant que "si Israël ne défend pas le peuple juif, personne ne le fera". "Pourquoi avez-vous décidé que les autorités russes, y compris moi-même, ont donné la permission de faire cela?", s'est interrogé Vladimir Poutine dans cette interview durant laquelle il a souvent adopté une attitude combative.

Le mois dernier, la justice américaine a inculpé 13 ressortissants russes, accusés d'avoir favorisé la candidature de Donald Trump.

"Totalement, ils ne représentent pas les intérêts de l'État russe", reprend Vladimir Poutine.

Etats-Unis Le gouverneur de Floride signe la loi sur les armes
Le texte voté lundi au Sénat n'interdit pas en revanche les fusils d'assaut en Floride, comme certains élèves le demandaient. Selon elle, les mesures instaurées violent les droits constitutionnels des Américains.

Il a fait savoir que la Russie était prête à négocier à tout moment, espérant que les Etats-Unis seraient également prêts à le faire.

La campagne de déstabilisation russe, financée à coups de millions de dollars, aurait en effet débuté dès 2014, selon l'acte d'accusation. Vladimir Poutine affirme de son côté qu'il n'a pas vu pour l'instant de preuve démontrant que l'ingérence présumée avait violé la loi américaine. "Les États-Unis nous ont imposé des sanctions", a-t-il poursuivi. On en parle avec Laurent Chamontin, spécialiste de la Russie. "Et nous allons y jeter un coup d'oeil". "À vous, cela ne vous semble pas ridicule?", a demandé le chef de l'État russe.

" Ce n'est pas notre but de s'immiscer". Nous ne voyons pas quel objectif nous aurions pu atteindre en nous immisçant.

Ils ont indiqué le mois dernier que les tentatives russes d'ingérence dans la politique américaine se poursuivaient et affirmé qu'elles représentaient une menace pour les élections parlementaires cruciales de novembre.

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