Le ton monte entre l'Algérie et le Maroc — Sahara- Polisario

Le ton monte entre l'Algérie et le Maroc — Sahara- Polisario

Pour lui, l'Algérie est l'un des principaux acteurs de cette région.

S'agissant des démarches et de la réaction du Maroc face aux dernières tentatives des séparatistes, il a fait savoir que le message adressé par le roi Mohammed VI au Secrétaire général de l'ONU est "clair, explicite et fort", assurant que le gouvernement est totalement mobilisé derrière le Souverain.

Par ailleurs, le message royal a insisté également sur le fait que "l'Algérie a une responsabilité flagrante puisque c'est Alger qui finance, abrite, arme et apporte son soutien diplomatique au Polisario", ajoute la même source.

L'Algérie exprime sa "préoccupation concernant le refus du Maroc, également mentionné dans le rapport du Secrétaire général, de permettre à la mission de l'Union africaine (UA) de retourner à Laâyoune (la capitale provisoire du Sahara occidental, ndlr) et de reprendre sa collaboration avec la Minurso", a expliqué le diplomate cité par la source, en rappelant "que même l'Assemblée des Chefs d' État et de gouvernement de l'UA avait, lors de sa 30ème session ordinaire tenue les 28 et 29 janvier 2018 à Addis-Abeba, appelé instamment le Maroc à permettre à ladite mission de retourner à Laâyoune". Mercredi, M. Bourita a déclaré à l'ONU que l'Algérie "a une responsabilité flagrante dans ce différend régional".

Messi voit triple pour un Barça record
Trouvé entre deux défenseurs à l'entrée de la surface, il a mystifié tout le monde d'un enchaînement sur un pas d'école (32e). Désormais, le FCB va tenter de terminer sa saison invaincu, une performance plus réalisée depuis les années 1930.

L'Algérie a pris acte avec "satisfaction" de la volonté du Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, réitérée dans son rapport au Conseil de sécurité, de relancer le processus de négociation et de faciliter des négociations directes, de "bonne foi et sans conditions préalables", entre les parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable, qui pourvoie à l'autodétermination du peuple sahraoui.

Le dimanche 1er avril, le ministre marocain de l'Intérieur prévenait "si l'ONU, Secrétariat général et Conseil de sécurité, ne sont pas prêts à mettre fin à ces provocations, s'ils n'interviennent pas pour que le statu quo et le statut juridique soient préservés, le Maroc assumera ses responsabilités".

Concernant les difficultés qui entravent l'efficacité de la Mission de l'Onu pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso), le Polisario a précisé que "pour la première fois, le rapport reconnaît que le fonctionnement de la Minurso dépend de sa capacité à accomplir toutes les tâches des opérations de maintien de la paix, dont le Front Polisario a demandé à plusieurs fois".

En ce qui concerne les ressources naturelles sahraouies, le Polisario "regrette que le rapport indique que la question des investissements dans le Sahara occidental et ses eaux adjacentes est un sujet de discorde entre le Polisario et le Maroc". L'ONU a récemment enjoint le Maroc d'accepter l'envoi d'une mission technique pour déterminer avec exactitude la partie qui était à l'origine de la violation des termes de cessez-le-feu dans cette zone sensible.

Related Articles