Les découvertes de Londres sur le poison confirmées — Affaire Skripal

Les découvertes de Londres sur le poison confirmées — Affaire Skripal

L'état de santé des Skripal s'améliore Ioulia Skripal a pu sortir de l'hôpital lundi, un mois et demi après son admission en soins intensifs dans un état critique. "A l'heure actuelle je ne souhaite pas recourir à ses services, mais si je change d'avis, je sais comment les contacter", dit la jeune femme de 33 ans.

Pour permettre à l'OIAC de procéder à ses analyses, la justice britannique avait autorisé en mars des prélèvements de sang sur les Skripal, ainsi que sur le policier britannique intoxiqué en leur portant secours.

Ioulia était venue de Russie pour rendre visite à son père, qui vit à Salisbury après avoir fait l'objet d'un échange de prisonniers entre Moscou, Londres et Washington en 2010 alors qu'il purgeait une peine de 13 ans de prison en Russie pour avoir collaboré avec les services britanniques.

Sortie mardi de l'hôpital, Ioulia Skripal explique toujours ressentir les effets du gaz innervant. Elle a demandé à plusieurs reprises de bénéficier d'un accès consulaire à Ioulia Skripal. "Le texte (du communiqué) a été rédigé de façon à soutenir la position officielle des autorités britanniques et en même temps d'empêcher Ioulia d'avoir des contacts avec le monde extérieur - diplomates, journalistes et même ses proches", indique l'ambassade de Russie.

Londres | L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé jeudi les découvertes de Londres sur l'identité du poison utilisé contre un ex-espion russe et sa fille en Angleterre, suscitant immédiatement le scepticisme de Moscou.

L'Eure-et-Loir en alerte rouge — Allergies
Les allergiques doivent rester vigilants, seules les averses de pluie prévues ce week-end pourront les soulager des pollens. Les bouleaux ont tardé à se réveiller mais cette fois, ça y est, ils sèment leurs pollens dans toute la région.

La substance chimique est d'une "grande pureté", a-t-elle précisé, sans toutefois aller jusqu'à établir des responsabilités.

L'OIAC se garde de prononcer le terme "Novitchok", la classe d'agents innervants militaires développés en Union soviétique depuis les années 70, désignés par le gouvernement britannique, après leur étude par son propre laboratoire de Porton Down.

Pour la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova, il y a tout lieu de croire qu'on assiste à une nouvelle tentative, de la part de Londres, de discréditer la Russie. Elle précise par ailleurs que le nom et la structure de la substance chimique identifiée sont contenus dans "le rapport classifié complet" disponible pour les Etats membres. Elle a dénoncé un "flux de désinformation".

Londres réclame du coup une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour discuter de ces résultats, réunion qui devrait se tenir mercredi.

Related Articles