Détrôné par Elliott, Vivendi perd le contrôle du conseil de Telecom Italia

Détrôné par Elliott, Vivendi perd le contrôle du conseil de Telecom Italia

Mauvaise nouvelle pour Vivendi. Entrent au conseil ses dix candidats, des personnalités connues du monde italien des affaires, dont Luigi Gubitosi, administrateur d'Alitalia, et Fulvio Conti, ex-directeur général d'Enel, qui sera le nouveau président de Tim. L'incertitude demeure en revanche sur qui sera directeur général, même si les déclarations de Vivendi laissent entendre que M. Genish pourrait rester en poste. Principal actionnaire de TIM avec 23,94 % du capital, la liste du groupe industriel n'a remporté l'adhésion que de 47,18 % des actionnaires votants.

Le groupe de médias français a perdu la majorité au conseil d'administration de l'opérateur télécoms italien aux dépens du fonds spéculatif américain Elliott. Le géant français des médias, qui n'aura plus que cinq sièges, perd son contrôle sur le groupe. Nous avons cinq sièges (sur quinze) au conseil, nous sommes l'actionnaire principal.

"Vivendi veillera attentivement à ce qu'Amos Genish reçoive des administrateurs proposés par Elliott toutes les assurances et garanties que le plan industriel 2018-2020 puisse être mené à bien dans son intégralité et dans toute sa cohérence", déclare Vivendi dans un communiqué. "Nous ferons très attention, nous serons très vigilants sur le fait qu'il n'y ait pas d'autre stratégie, de démantèlement ou autre", a ajouté M. Gillham. Interrogé sur une éventuelle baisse de la participation de Vivendu, il a déclaré: "nous sommes un actionnaire à long terme".

Les Herbiers-PSG : le choc des extrêmes
Ce mercredi, Les Herbiers dispute donc la première finale de Coupe de France de son histoire, mais défie aussi son premier club de Ligue 1 cette saison.

Le fonds souverain norvégien n'a pas voté comme le recommandaient les deux grandes agences américaines de conseil en vote, ISS (Institutional Shareholder Services) et Glass Lewis.

La Caisse italienne des dépôts -entrée en avril au capital dans le cadre de son soutien aux "infrastructures stratégiques nationales" et qui en possède désormais 4,78%- s'est aussi rangée du côté du fonds activiste.

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