Le ministre a assuré que son opinion dépend entièrement des conclusions de l'Anses, qu'il a saisi préalablement, et quoi qu'il arrive il discutera de " la question globale des protocoles d'autorisation sur les OGM"

Stéphane Le Foll, s'était prononcé pour "des règles d'homologation fondées sur des études scientifiques qui fassent clairement le point sur les avantages et les inconvénients des OGM, particulièrement sur les risques sanitaires et environnementaux des dissémination", le jour de la publication de l'étude en question, le 19 septembre dernier.

L'Anses devra rendre son bilan le 20 octobre prochain. La firme américaine Monsanto quant à elle, a déclaré prendre "bonne note" de l'avis rendu par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), sans oublier de mentionner que les autorités scientifiques du monde entier, ont délivré des autorisations de mise sur le marché, et que l'alimentation OGM a été jugée sûre.

Enfin et à la suite du premier verdict, le professeur Gilles-Eric Séralini a été sollicité par l'EFSA afin de présenter davantage d'informations d'ici la fin du mois, chose qu'il a refusé. Dans tout les cas et pour le moment, deux OGM (le maïs MON810 et la pomme de terre Anflora) sont pour le moment cultivés en France tandis qu'une cinquantaine et parmi eux le NK603 ont finalement été autorisés pour être utilisés dans l'alimentation humaine et animale.